En Histoire de l’Art, la mise en relief remonte aussi loin que la frise du Parthénon. Comme la sculpture, la photographie peut également prendre du volume. Cette idée germe depuis 10 ans dans la tête de Farid Issa, fondateur de l’Atelier Relief.

À Boston, Farid Issa a devant ses yeux un tirage. Il se met à le découper, déstructure l’image puis la monte sur un système à pieds, lui donnant de la profondeur. L’idée est simple et donne un résultat déconcertant. Dix années passent. Peu à peu, l’équipe s’enrichit. Les premiers photographes sont conquis.

En 2015, l’Atelier Relief pose ses valises à Bruxelles. Photographes, architectes et designers s’unissent pour créer des tableaux-photographiques en trois dimensions, où l’image prend de la profondeur, de la matérialité, du volume. En partant de son oeuvre, le photographe et l’Atelier font vibrer l’image. Ensemble, ils rythment l’oeuvre pour initier un mouvement, un nouveau langage. Avec la mise en relief, la photographie s’anime.

En trois ans, l’Atelier Relief a matérialisé environ 200 œuvres. Création, design et fabrication, l’atelier accompagne les photographes avec son savoir-faire artisanal. Le portraitiste autrichien David Uzochukwu, la française Sophie Bramly, le libanais Serge Najjar ou le belge Karel Fonteyne comptent parmi les derniers artistes ayant collaboré avec l’Atelier.

Qu’elle soit architecturale, de mode, photo-journalistique, portraitiste, l’oeuvre en relief peut se conjuguer avec le bois, le métal, le plastique. Monté sur des supports complexes, elle révèle ses formes, couleurs, lumières, et profondeurs.

Depuis sa création, l’Atelier Relief est devenu la référence internationale de création et production de reliefs photographiques et atteste d’une démarche unique dans le marché de l’art. L’atelier n’est ni une galerie, ni une industrie décorative. Il est un véritable lieu d’exploration des possibilités infinies d’une oeuvre. Il est au service des plus grands photographes.